Statut légal encadré.
Il négocie et conclut des contrats au nom et pour le compte de son mandant, de façon permanente.
Les deux mettent en relation, mais un seul dispose d'un statut légal protecteur. Le choix change vos obligations, votre rémunération et vos droits en fin de relation.
Il négocie et conclut des contrats au nom et pour le compte de son mandant, de façon permanente.
Il se limite à la mise en relation. Il n'intervient ni dans la négociation, ni dans la conclusion, et n'engage personne.
Il relève des articles L134-1 et suivants du Code de commerce, avec un statut d'ordre public et une immatriculation au registre spécial.
Il ne dispose d'aucun statut dédié. Son activité relève de la liberté contractuelle : tout repose sur ce que le contrat prévoit.
Il bénéficie d'un préavis légal et d'une indemnité compensatrice en cas de rupture par le mandant.
Il n'a droit qu'à ce que son contrat prévoit, d'où l'importance de la clause sur le sort des affaires en cours.
L'apport d'affaires se cumule facilement avec un autre métier, là où le mandat d'agent commercial suppose une activité permanente et structurée.
L'apporteur d'affaires n'a ni obligation de moyens, ni objectif de volume.
En contrepartie, il ne bénéficie d'aucune protection légale : la qualité du contrat est sa seule sécurité.
Sur les clauses à vérifier, consultez notre guide du contrat d'apporteur d'affaires.
Le cadre est celui de l'apport d'affaires au sens strict : mise en relation uniquement, sans mandat de négociation et sans pouvoir d'engager qui que ce soit. Le contrat est signé électroniquement avant toute introduction, et chaque introduction est horodatée sur la plateforme.
À lire aussi : notre guide du cumul avec un emploi salarié.
Gratuit. Sans engagement. Sans exclusivité.