L'assiette.
C'est la base de calcul : chiffre d'affaires facturé, honoraires réellement encaissés, marge, ou résultat obtenu pour le client final. C'est le paramètre le plus important et le moins discuté. Exigez qu'elle soit définie noir sur blanc.
Le montant d'une commission d'apport d'affaires relève de la liberté contractuelle. Tout se joue dans trois paramètres : l'assiette, le taux et le fait générateur.
Le montant d'une commission d'apport d'affaires relève de la liberté contractuelle. C'est donc le contrat qui fait tout, et trois paramètres qui font le montant. Comparer des taux sans comparer les assiettes n'a aucun sens : une commission de 10 % de l'économie générée pour le client et une commission de 10 % du chiffre d'affaires facturé peuvent varier du simple au décuple pour la même affaire.
C'est la base de calcul : chiffre d'affaires facturé, honoraires réellement encaissés, marge, ou résultat obtenu pour le client final. C'est le paramètre le plus important et le moins discuté. Exigez qu'elle soit définie noir sur blanc.
Dans les services B2B, les usages constatés vont de 2 à 15 % du chiffre d'affaires généré, selon la rareté du lead, sa qualification et le rôle réel de l'apporteur. Un nom jeté en pâture ne vaut pas un rendez-vous obtenu avec un besoin documenté.
Commission unique sur la première affaire, ou récurrente sur la durée de la relation client. Le récurrent se justifie quand l'apporteur entretient la relation dans le temps, pas pour une simple introduction.
Le modèle le plus répandu. Simple à comprendre, mais vérifiez ce qui entre dans l'assiette : avenants, renouvellements, ventes additionnelles.
Un montant fixe par dossier conclu. Adapté quand les paniers sont homogènes et prévisibles.
Sur les missions rémunérées au succès, comme les audits de coûts ou la récupération de charges, la commission de l'apporteur est indexée sur les honoraires de résultat du cabinet. C'est le modèle qui produit les commissions unitaires les plus élevées, car les enjeux se chiffrent souvent en dizaines de milliers d'euros.
Deux écoles : à la signature du contrat entre le client et le prestataire, ou à l'encaissement des honoraires. La signature protège l'apporteur, l'encaissement protège le prestataire. Dans tous les cas, le contrat doit fixer un délai de paiement précis après le fait générateur. Sans délai écrit, vous dépendez de la bonne volonté du débiteur.
Pour l'ensemble des clauses à vérifier, consultez notre guide du contrat d'apporteur d'affaires.
Les conditions de commission sont définies opportunité par opportunité, avant toute introduction. Les fourchettes affichées vont de 1 500 € à 50 000 € par dossier selon la mission, sur la base des grilles partenaires en vigueur. Le versement intervient sous 30 jours après encaissement des honoraires par le cabinet partenaire, et chaque introduction est horodatée sur la plateforme.
Gratuit. Sans engagement. Sans exclusivité.